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LE POINT SUR LA SPASMOPHILIE

Nouvelles approches biologiques et nouvelles thérapies

Compte-rendu de la conférence du Dr Tournesac donnée à Genève le 1er octobre 2004

Le Dr. Tournesac – président de l’association ARTS (association de recherche sur les troubles neurofonctionnels ) prétend qu'en médecine, il faut attendre 30 ans au minimum pour faire admettre un nouveau concept. Ceci, tout en s'y dévouant corps et âme !

• Bien que régulièrement mentionnée par des médecins ou citée sur des dépliants pharmaceutiques, officiellement la spasmophilie n'existe toujours pas. Un long parcours est encore nécessaire. La création du SPASMAGAZINE* met en lien toutes les associations qui s'intéressent à la spasmophilie ; cette revue est le véhicule qui concrétise la réalité du syndrome spasmophile. C'est le support où l'on consigne et synthétise tout ce que l'on connaît actuellement sur la question, c'est un outil de communication et de persuasion. Chacun d'entre nous peut écrire et témoigner.

• La difficulté pour le corps médical de concevoir le syndrome de la spasmophilie réside dans le fait que pour en comprendre les rouages, il faut faire appel non seulement à des notions de chimie, mais à la biochimie et à la biophysique, matière que les médecins connaissent mal.

• Pour guérir d'une spasmophilie, une seule thérapie ne suffit pas : il faut impérativement avoir recours à une approche pluridisciplinaire : nutrithérapie, oligothérapie, phytothérapie, homéopathie, ostéopathie, psychothérapie, etc… Pour le Dr. Tournesac, toute thérapie est bonne, y compris l'allopathie, pourvu qu'elle s'intègre au bon moment et qu'elle soit compatible avec le patient. Cependant, il ne faut pas se leurrer, il s'agit d'un traitement de longue haleine.

• Le spasmophile possède une sensibilité exacerbée, son corps est perméable et n'offre pas de frontière avec l'environnement : tel un caméléon, il prend instantanément la couleur de l'ambiance extérieure. Pour échapper à ce danger, il va construire autour de lui une carapace, qui va l'isoler et ne rien laisser passer. Pour les médecins qui la prennent en compte, la spsamophilie doit être considérée comme une maladie somatopsychique et non psychosomatique.

• Pour calmer cette hypersensibilité, le magnésium est la clé de voûte du traitement. Dans les pays industrialisés, deux tiers des femmes souffrent de déficit magnésique. Après 60 ans, 100% des personnes sont carencées en vit. D, 90% de la population est aujourd'hui carencée en acides gras polyinsaturés oméga 3. Pour résister à la pollution, il est nécessaire de se supplémenter en anti-oxydants et en vitamines à doses adéquates. Pour garder un bon moral, des substances riches en acides aminés sont conseillées. Mais attention aux régimes protéinés.

• Contrairement aux idées reçues, l'intestin n'est pas un égout : c'est le siège de l'assimilation des substances essentielles pour notre corps. Il est recommandé de consommer des pro-biotiques pour en maintenir l'hygiène.

• Actuellement, une batterie de nouveaux tests biologiques sont mis au point : des dosages sont capables de quantifier les neuromodulateurs, substances présentes dans notre cerveau, responsables de nos états d'âme. Ces dosages permettent d'évaluer notre capacité d'adaptation face à une situation de stress par exemple. Des tests d'allergies alimentaires permettent de mettre en évidence une intolérance au lactose, aux protéines du lait, au gluten. Des profils génétiques dépistent les anomalies constitutionnelles, le dosage des métaux, fait la part entre les oligo-éléments indispensables et les métaux lourds toxiques.

• Mieux connaître l'ensemble des possibilités thérapeutiques doit permettre de les utiliser à bon escient, car il n'existe pas de traitement unique ou de mode de vie identique pour tous. • En fait, le thérapeute n'est qu'un guide à l'écoute du patient, mais c'est au spasmophile de se prendre en charge, c'est lui qui possède la clé de sa guérison. Finalement, conclut avec philosophie le Dr. Tournesac, chacun est responsable de ses échecs et de ses réussites. Résumé par Edith Gallay, présidente, nov. 2004.

• En fait, le thérapeute n'est qu'un guide à l'écoute du patient, mais c'est au spasmophile de se prendre en charge, c'est lui qui possède la clé de sa guérison. Finalement, conclut avec philosophie le Dr. Tournesac, chacun est responsable de ses échecs et de ses réussites.

*Aujourd'hui "Santé intégrative"

Résumé par Edith Gallay, présidente, nov. 2004