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SPASMOPHILIE ENTRAIDE
 

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LA SPASMOPHILIE UNE MALADIE INCORRECTE ?

 

Etes vous spasmophile ? La spasmophilie c'est quoi ? Types de spasmo Spasmophilie, mode d'emploi Synthèse Conclusion Lien avec la fibromyalgie
 
 
ÊTES-VOUS SPAMOPHILE ?
 
  • Avez-vous des crises de tétanie ?
  • Êtes-vous émotifs ?
  • Souffrez-vous de fourmillements ?
  • Êtes-vous sujet à l’insomnie ?
  • Vous sentez-vous stressé ?
  • Avez-vous des palpitations ?
  • Êtes-vous victimes de migraines ?
  • Vous sentez-vous angoissé ?
  • Vos ongles sont-ils cassants ou striés ?
  • Avez-vous des crampes ?

Si vous répondez oui à plusieurs de ces points, alors ce site vous concerne !
 
 
LA SPASMOPHILIE, C'EST QUOI ?
 
La spasmophilie, une maladie des temps modernes

Une panoplie de troubles diffus apparemment disparates, forment pourtant un tout lorsqu’ils sont réunis: le syndrome de la spasmophilie.

Les symptômes les plus courants sont: douleurs, spasmes, anxiété, fatigue et dépression.

Son origine est multifactorielle, mais on sait qu'une fragilité génétique associée à des groupes tissulaires récemment identifiés (HLA-B35) prédisposent 18 % de la population dans les pays industrialisés à développer une spasmophilie. Déclenchée par des stress physiques, psychiques ou environnementaux, elle induit des perturbations métaboliques provoquant des troubles touchant à la fois les sphères nerveuse, hormonale et musculaire, toujours pénible et plus ou moins invalidants.

La spasmophilie: une maladie de civilisation

Il y a 50 ans, le biologiste français Jean Rostand se posait déjà cette question essentielle:

"C’est un immense problème de savoir si l’homme pourra indéfiniment s’adapter à ce qu’il ajoute!"

L’émergence de la spasmophilie apporte la réponse à cette question: Nous avons atteint la cote d’alarme, et les spamophiles jouent le rôle de baromètre d’adaptabilité face à la pollution ambiante: très vulnérables, ils servent d’indicateurs quand la norme est dépassée.

Les fauteurs de troubles

La science n'échappe malheureusement pas aux effets de mode, et loin d'apprendre par l'expérience, c'est toujours le même scénario qui se répète inlassablement :

  • Dans les année soixante, R. Carlson, célèbre biologiste américaine, dénonçait avec vigueur les dangers des insecticides sur la santé: on la traita de bécasse alarmiste. Pourtant, quelques années plus tard, après que leurs méfaits aient ravagé la planète, le DDT fut finalement jugé non grata.

  • Puis, ce fut la mode du nucléaire que certains montraient déjà d'un doigt accusateur. Les antinucléaires furent traités de réactionnaires, ennemis du progrès. Pourtant, nous eûmes droit à Tchernobyl.

  • Ensuite, les antibiotiques étaient censés sauver la planète, pourtant, après avoir été portés aux nues, on nous dit maintenant que les bactéries sont devenues réfractaires à leur action, et des suspicions très sérieuses émanant d'éminents scientifiques, commencent à les accuser d'être à l'origine des allergies, de l'asthme, de l'eczéma, etc…

  • Maintenant, les vaccins qui devaient nous rendre invulnérables sont soudain eux aussi mis sur la sellette, des rumeurs bien fondées les rendent responsables de toutes sortes de méfaits !

  • Et last but not least, des savants que l'on traite évidemment d'empêcheurs de danser en rond nous prédisent le pire en matière de clonage, génomique, OGM, etc… pourtant, après la vache folle et le sang contaminés, et malgré les prémices d'une catastrophe annoncée, les instances officielles ne sont pas prêtes à changer de cap, car on arrête pas le progrès lorsque des bénéfices mirobolants miroitent à l'horizon du marché de la " santé".

Insecticides, engrais, additifs alimentaires, métaux lourds, plastiques, smog électomagnétique, etc… s’immiscent dans l’organisme, ainsi que d’autres substances dont nous sous-estimons les dangers, tels que les amalgames dentaires, vaccins, antibiotiques, pilule contraceptive, drogues, etc…A notre insu, ils sont capables d’induire de multiples courts-circuits métaboliques dans notre organisme.

Notre dépliant